Aujourd’hui, à l’allure où les choses évoluent, le Colonel Assimi Goïta ne prendra plus de décisions sans le consentement des rebelles terroristes de la Coordination des Mouvements de l’Azawad.
Ainsi, l’option militaire est et restera toujours la seule solution valable pour le retour de la paix au Nord. Dans un premier temps, les acteurs de ces mouvements n’ont jamais été d’accord avec les décisions prises par les autorités de la transition dans les dossiers sensibles comme le départ de Barkhane et de la Minusma. Ils ont poussé le gouvernement de transition à bouder le Comité de suivi de l’Accord (CSA). Ce sont eux qui occupent plusieurs villes et villages au Nord et n’acceptent pas le retour de l’Etat. Les terroristes de la CMA sont téléguidés par la France pour des fins de déstabilisation du Mali.
Lors de la visite du Directeur Général de l’ANSE, Colonel Modibo Koné à Kidal, l’Etat n’a pas respecté certains principes de souveraineté car c’était au Colonel major Ismaël Wagué de poursuivre son travail, même s’il n’est pas la bienvenue chez les enfants pourris de la République. Mais hélas, il fallait s’attendre à un listing de doléance des déstabilisateurs. Le gouvernement aurait libéré des rebelles prisonniers dont le neveu du secrétaire général du MNLA. Cette action peut créer la psychose au sein de la population car les principes établis pour la refondation sont en train d’être bafoués par le gouvernement en catimini.
Aujourd’hui, anéantir ces terroristes à Kidal, à Ber, etc. n’est plus impossible pour les forces de défenses et de sécurité du Mali. Pourquoi, même en position de force, le gouvernement se rabaisse jusqu’à un certain niveau ? L’Etat ne doit plus continuer à chouchouter ces traitres.
Tôt ou tard, l’option militaire sera au rendez-vous à Kidal.
‘’Na laara, an saara’’
Alfousseini TOGO
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