« Celui qui héberge un terroriste, est un terroriste ; celui qui collabore avec un terroriste, est un terroriste ; celui qui ne dénonce pas un terroriste, est un terroriste ; etc. », d’après le Général de division Sidi Alassane Touré, ancien gouverneur de la région de Mopti.
Depuis bientôt un an, le gouvernement de la transition du Mali a tenu l’opinion nationale et internationale à témoin concernant le changement de posture des combattants de certains groupes signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation national, désormais caduc. En effet, ces derniers collaborent avec des terroristes reconnus et réputés. C’est d’ailleurs à travers une lettre du ministre de la Réconciliation nationale, de la paix et de la Cohésion sociale chargé de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, le colonel Ismaël Wagué, envoyée au chef de file de la médiation internationale, en l’occurrence, le ministre des Affaires Etrangères Algérien, que les autorités Maliennes ont fait savoir que ces groupes armés sont désormais considérés comme des terroristes.
Si le gouvernement, possédant des preuves tangibles sur la cohabitation entre les autorités algériennes et des terroristes poursuivis par la justice Malienne, l’Algérie doit être considéré comme un Etat voisin ennemi et terroriste. « Le gouvernement de la transition constate avec une vive préoccupation une multiplication d’actes inamicaux, de cas d’hostilité et d’ingérence dans les affaires intérieures du Mali par les autorités de la République Algérienne Démocratique et Populaire, toute chose portant atteinte à la sécurité nationale et à la souveraineté du Mali », d’après le communiqué du gouvernement de la transition. Parmi les actes inamicaux figurent : l’accueil sans concertation ou notification préalable, et au plus haut sommet de l’Etat algérien de citoyens Maliens subversifs et de citoyens Maliens poursuivis par la justice malienne pour actes de terrorisme et l’existence sur le territoire algérien de bureaux assurant la représentation de certains groupes signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, devenus aujourd’hui des acteurs terroristes.
L’Algérie est considérée par le gouvernement malien d’être la base-arrière des terroristes Maliens. Le gouvernement algérien entretient des relations sérieuses sur plusieurs plans avec les terroristes qui ont déstabilisé le Mali pendant plus d’une décennie. Selon des sources bien introduites, l’Algérie financerait les terroristes au Mali pour préserver sa primauté sur le pétrole et le gaz du Nord. Depuis 1962, l’Algérie serait en train de voler le pétrole Malien. Donc, le combat de l’Algérie est connu : il faut prendre la responsabilité du suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation et continuer à entretenir la guerre et l’incertitude entre l’Etat du Mali et les groupes armées désormais terroristes. La France n’est pas étrangère à ce complot qui a failli mettre un terme à l’existence de notre pays.
Ainsi, depuis l’arrivée des Russes et de l’armée Malienne à Kidal, le vrai visage du gouvernement Algérien a été découvert par les autorités de la transition.
Ainsi, face à un Etat voisin terroriste, il faut bien se préparer militairement et politiquement. Le gouvernement de la transition doit considérer l’Algérie comme un Etat voisin ennemi. Elle est désormais pire que la France. Aussi, le gouvernement doit tout mettre en œuvre avec nos partenaires stratégiques pour commencer l’exploitation du pétrole et du gaz au Nord.
Le monde entier sait maintenant pourquoi l’armée malienne ne devait pas rentrer à Kidal. Les ennemis de la nation doivent être traqués et traduits devant la justice malienne.
Alfousseini Togo
Source : LE CANARD DE LA VENISE
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